Samlors & Tuk-Tuks


Les Samlors ( motos à trois roues ) ont été utilisés en Thaïlande depuis plus de 60 ans. Ils ont beaucoup évolués au cours de cette période et continuent à constituer un très utile mode de transport. Bien que les taxis motos soient de plus en plus commun pour les voyages rapides, il y a encore rien de tel qu' un Samlor transportant un chargement et rouler dans un peu plus de confort...

 

 

Les Samlors ( motos à trois roues ) ont été utilisés en Thaïlande depuis plus de 60 ans. Ils ont beaucoup évolués au cours de cette période et continuent à constituer un très utile mode de transport. Bien que les taxis motos soient de plus en plus commun pour les voyages rapides, il y a encore rien de tel qu' un Samlor transportant un chargement et rouler dans un peu plus de confort.


Les Samlors Traditionnels


Il est dit que la première Samlor a été utilisée en Thaïlande à Nakhon Ratchasima (Korat) Province en 1933 quand un marchand chinois a ajouté deux roues pour un vélo traditionnel. On trouve maintenant dans presque toutes les provinces du pays des Samlors avec passagers, à Bangkok si elles ne sont pas autorisés sur les rues principales, elles le sont sur le côté seulement dans les vieilles rues bardées de logements.



 Le Samlor Puang Kang

C'est le Samlor que l'un voit normalement dans le sud de la Thaïlande et la Malaisie - un vélo avec un côté voiture pour les passagers et leurs marchandises.



Le Samlor Kru eng

Ensuite, dans l'évolution du Samlor il a été ajouté un compartiment passagers à l'arrière d'une motocyclette puisque les distances entre les centres commerciaux a augmenté, de même que la nécessité d'obtenir plus de vitesse et autre chose que l'énergie humaine pour conduire la bête.

Ces Samlors se retrouvent partout dans le pays, mais sont moins fréquents que d'autres genres.



Le Samlor Chalaeng

La livraison en Samlor a été utilisée pendant un certain temps, mais il est devenu très important au cours des grandes inondations à Bangkok en 1983. Pendant ce temps, de nombreuses grandes artères ont été inondées et la plupart des véhicules n'ont pas été en mesure de passer. Le Samlor rouge est venu à la rescousse, transportant de la marchandises par rapport à la normale des camions de livraison bloqués dans les rues inondées à attendre les clients.

Ce véhicule se trouve dans l'ensemble du pays, là où les livraisons doivent être faites.



Le Tuk-Tuk

Quel visiteur en Thaïlande n'a pas vu l'omniprésence de Tuk-Tuks? Bien qu'ils ne fassent pas le bruit de tuk-tuk qu'ils ont fait quand ils ont fonctionné sur le diesel, utiliser le GPL ne les a certainement pas rendu beaucoup plus silencieux et bien mieux informés, leurs conducteurs, au sujet de la façon d' atteindre leurs destinations.

Le Tuk-Tuk provient de la Thaïlande avec pour origine un véhicule de livraison japonais modifié autour de 1960 où les Samlors traditionnels ont été interdits des rues de Bangkok. Les Tuk-Tuks sont maintenant faits et exportés de Thaïlande vers plusieurs pays.

Les Tuk-Tuks se trouvent maintenant dans la plupart des villes importantes en Thaïlande et il y a aussi une version électrique bien que le nouveau modèle ne soit pas commun à ceux qui préfèrent la bonne vieille audition crachant ses décibels.



Le Tuk-Tuk Song Taow

C'est une modification du Tuk-Tuk qui est trouvé dans quelques provinces. Dans quelques endroits le Tuk-Tuk Song Teaw court un itinéraire semi-régulier, les passagers prennent et se laissent déposés, tout comme son plus grand cousin, le Song Teaw (un petit camion collectif avec une capote en toile au-dessus et deux bancs courants la longueur de l'arrière).

Ces véhicules ont souvent des prix très attractifs et se trouvent près de gares d'autobus, de stations de trains et d'écoles.



Le Tuk-Tuk de luxe

Ces Tuk-Tuks ne sont pas commun et on les trouvent principalement dans Chonburi et ChaChoengSao. Pratiquement comme leurs homologues de l'ouest, ces engins peuvent avoir bon nombre d'arrangements et de personnalisations ; rembourrés avec des coussins, passés les roues au chrome, lumières supplémentaires, des moteurs gonflés, des Klaxons plus puissants et indéfiniment.

Comme ils ont tendance à être chassés par les propriétaire-exploitants, les conducteurs montrent un peu plus de sens du volant que les conducteurs des machines à louer quotidiennement.



Le Samlor KruengYon

Ces monstres sont grands et rapides. Encore, ceux-ci sont trouvés principalement sur le littoral oriental, particulièrement dans ChaChoengSao.

Équipé de moteurs automobiles, ils peuvent transporter d'importantes charges à grande vitesse et peuvent être un réel plaisir de croisière sur un long tronçon de route.



Le Sky Lab

Il y a deux ou trois histoires au sujet de la façon dont le Sky Lab a obtenu son nom. Le premier indique que ces véhicules sont sortis, la première fois, en même temps que le satellite a américain faisait l'actualité et que l'inventeur cherchait un nom pour sa nouvelle machine. Une version plus amusante est que l'appellation a été donnée par des observateurs de la capacité de manipulation de la bête, la comparant à la rentrée de l'original Sky Lab dans l'atmosphère terrestre. Malgré tout, c'est un nom intéressant pour un véhicule intéressant.

Provenant de la province d'Udon Thani en Thaïlande du nord-est, des Sky Lab sont maintenant trouvés dans beaucoup de provinces de l'issan. La fourche avant du Sky Lab montré n'est pas toujours aussi prolongée qu'elle tend à l'être dans beaucoup de versions de ce véhicule utilitaire populaire.



Le Samlor Gaina

Populaire dans la province de Prachuapkirikhan comme véhicule pour des clients qui pay ent, le Samlor GaiNa est également employé souvent par les individus partout Thaïlande pour le transport de charges et la famille.

Beaucoup de négociants et de fermiers ont une de ces unités qu'ils peuvent facilement attacher à leur moto pour effectuer des livraisons ou prendre le cocon familial pour une sortie dominicale. Ils ne sont pas les meilleurs en points forts.



Le Samlor KuatMaKai

Longtemps avant que l'écologie soit devenue un mot à la mode et la réutilisation une hab itude, les immigrés chinois ont parcouru les zones résidentielles de la Thaïlande rassemblant de vieilles bouteilles, papiers et d'autres articles de valeurs incertaines en utilisant cette version du Samlor.

L'expression Kuat Ma Kai traduit vaguement traduit comme " bouteilles à vendre ", mais quand vous entendez le Monsieur sonner sa cloche et ressasser cette expression pendant qu'il roule en bas de chez vous, vous savez qu'il ne cherche pas à vous vendre quoi que ce soit.



Le Samlor Chep

La dernière version que nous regarderons est le Samlor commercial. Celui décrit ici vend des kanoms (bonbons thaïs) mais il y a beaucoup de différentes versions ; certains motorisés, certains avec les marchandises sur l'avant, certains avec des lumières et du bruit style klaxon.

Ces Samlors sont employés pour vendre tout, de la crème glacée aux fruits, aux potages épicés et peuvent être vus dans tout le royaume.

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Le Tuk Tuk ( prononcez touk touk ) est un tricycle motorisé Thaïlandais servant généralement de taxi.

Il est constitué d'un avant de scooter, sur une roue, avec guidon, prolongé d'une " carriole " recouverte d'une capote, sur deux roues, dans laquelle s'assoient les passagers.

Il y a en général de la place pour trois adultes.
Le moteur est de faible cylindrée, comparable à ceux équipant les petits deux-roues tels que les scooters.
Ces tricycles, taxis bon marché, sillonnent la plupart des villes du pays et les zones touristiques du sud.

Version motorisée du Rickshaw indien, le tuk-tuk existe sous ce nom dans plusieurs pays d'Asie du sud-est comme le Cambodge, le Laos ou le Vietnam. On en trouve également au Sri Lanka, au Kénya, au Guatemala, au Pérou et même au Royaume-Uni.

Le mot tuk en thaï veut dire économique. Mais dans ce cas là c'est seulement le nom. En effet, à partir d'une certaine distance, le trajet revient souvent moins cher en taxi.

Le tuk-tuk est avant tout pratique ( et économique ) pour des trajets assez courts.

Les Thaïs l'utilisent pour traverser le quartier, guère plus.
Parfois, dans les zones touristiques, un chauffeur vous proposera un prix méga-compétitif pour la course : cela veut dire qu'il va vous faire faire un ou deux stops ( si ce n'est trois... ) dans des magasins souvent peu recommandables ( bijouteries, tailleurs...).

La raison est simple: pour chaque client qu'il amène dans ces boutiques, le chauffeur se fait offrir des tickets d'essence.
Si vous avez le temps de flâner et que votre budget est serré, cette méthode est finalement assez pratique.
Cependant, n'achetez rien surtout, car les histoires de personnes qui se sont faites arnaquer dans des boutiques pleuvent. Passez deux secondes dans la boutique et cassez-vous.

Si vous êtes plus pressé, vous préfèrerez surement le confort et la climatisation d'un taxi.


Vous vous dites aussi et surement
:
Qu'est ce que ça peut bien être ? Une mouche asiatique, un tic de langage ?
Pas du tout. Une petite définition s'impose car vous n'êtes surement pas des spécialistes du tuk-tuk.
C'est " une espèce mécanique en voie de profusion " à trois roues, à mi-chemin de la mobylette et de la camionnette.
Une bestiole hybride voyante et souvent rafistolée qui se déplace à fond la caisse dans la ville asiatique. Un taxi, j'en conviens très typique. Un véritable oiseau rare dans un monde qu'on ne trouve qu'en Asie et qui vous prend rapidement sous son aile si vous êtes consentants.

Accrochez-vous bien, voici la suite....
Les touristes sont les proies idéales de ces prédateurs en puissance nommés tuk-tuk !

A mon arrivée à Bangkok, devant l'hôtel, il y a une queue leu leu de chauffeurs de tuk-tuk qui me guette, me harcèle et qui est prête à me sauter dessus pour me proposer une course " tukuresque ".
Cette chenille de véhicules à trois roues pousse un cri strident : tuk-tuk, tuk-tuk, tuk-tuk.

C'est comme ça que j'ai appris l'appellation de ce genre de pousse-pousse moderne à la thaïlandaise.
Il faut savoir que leurs terrains de chasse favoris sont les hôtels, évidemment, les restaurants et les abords des temples.

A chaque fois que je passe à ces endroits, c'est le même scénario qui se répète. Je marche à côté des tuk-tuk comme si de rien était car je sens que les chauffeurs vont m'assaillir d'un moment à l'autre.

En effet, ils ne tardent pas à réagir dès qu'ils m'aperçoivent et me poursuivent sur plusieurs mètres.
Ces derniers me prennent même le bras pour que je monte à bord de leur machine infernale.
Un conseil aux futurs touristes: si la proposition ne vous intéresse pas sur le moment et que vous préférez vous balader à pied, la solution pour les éconduire poliment : faites un grand sourire, un signe de la tête comme une poupée qui fait non, non, non..., repoussez leur bras gentiment et lancez un " no, thank you ".

Il se peut qu'ils soient têtus comme des mules et qu'ils continuent à vous poursuivre encore quelques mètres. Mais s'ils voient que vous refusez encore, ils finiront pas lâcher l'affaire pour se rabattre sur les touristes suivants. Chacun son tour !
Si vous avez envie de faire une promenade rigolote et de bousculer vos habitudes d'occidentaux, acceptez de faire un tour express en tuk-tuk. Vous allez être sacrément secoué, les parcs d'attraction à côté c'est de la gnognotte !
Un conseil : évitez de faire un bon resto thaïlandais juste avant l'expédition en tuk-tuk, vous risquez d'avoir des haut-le-cœur !
Voici le mode d'emploi d'un parcours "tuktuktien".

Vous vous asseyez à l'arrière, seul ou accompagné. Le chauffeur démarre. Je ne vous dis pas le bruit que fait cet engin surtout quand il accélère et la fumée qu'il dégage !

Il arrive que le conducteur double subitement et fonce à toute allure. Certains adorent impressionner les touristes à la recherche de sensations fortes. Il suffit de bien se cramponner et de se laisser bercer dans cette masse de véhicules qui vous entourent.
En cas de grosse frayeur, vous avez le droit de fermer les yeux et de prier pour que le chauffeur ne rentre pas en collision avec celui de devant !
Je veux quand même vous rassurer.

Généralement, ces chauffeurs conduisent comme des foufous mais ramènent à bon port les clients ! En tout cas, je n'ai pas assisté une seule fois à un accident de tuk-tuk et pourtant j'en ai vu passer des petits bolides pendant mes séjour !

A la fin du trajet, c'est le moment de discuter du tarif de la course ! Quoi que je vous conseille vivement de négocier AVANT la course.

Le principe est le marchandage ( le mot tuk en thaï signifie économique rappelez vous ) !

Le chauffeur fixe un prix et les clients négocient. Les montants fusent d'une part et d'autre, on se croirait à la bourse. Il est possible de parvenir à diviser le tarif donné au départ par deux et même plus!
Mais il ne faut pas non plus exagérer la baisse, sinon " tuk-tuk pas content " !

En ce qui me concerne, 30% de remise sur le prix de départ me convient.

Vous vous demandez peut-être à quoi ressemblent les entrailles de la bête ?

On observe la même structure que l'avant d'un deux-roues, un guidon, des compteurs, des pédales, un levier, une batterie, des sièges. C'est aussi simple que ça. Le plus compliqué est d'assembler les pièces et que le tuk-tuk tienne la route !
Il n'y a pas que les touristes qui montent à bord des tuk-tuk. Les Thaïlandais adorent ce mode de transport pittoresque, bon marché et pratique.
Les chauffeurs de tuk-tuk portent des masques pour se protéger de la pollution comme leurs frères de route les motards.

Et la tuk-tuk attitude à Bangkok ?

Brigitte Bardot n'a qu'à bien se tenir avec son Harley Davidson !

Comme dit la chanson de BB :

" J'appuie sur le starter Et voici que je quitte la terre j'irai p't'être au Paradis, mais dans un train d'enfer (...) Et si je meurs demain c'est que tel était mon destin je tiens bien moins à la vie qu'à mon terrible engin (...) Quand je sens en chemin les trépidations de ma machine, Il me monte des désirs dans le creux de mes reins (...)
Je vais à plus de cent et je me sens à feu et à sang - Que m'importe de mourir les cheveux dans le vent " !


Résumons brièvement les précautions à prendre avant de monter dans un Tuk- Tuk
;

- Ne jamais monter dans un tuk tuk sans avoir defini l’itinéraire, éventuellement, mais surtout le prix.
- Evitez le tuk tuk pendant les heures d’embouteillages !!
- Une course banale ne doit pas dépasser les 50 baths par tuk tuk.
- N'acceptez pas que l'on vous vende un séjour, un treck ou encore une nuit d'hôtel à Chiang Maï (par ex) contre un "voucher". Le prix est abusif.

Une offre parfois proposée et complètement inabituelle par chez nous, consistera à vous octroyer un prix de course très interessant à condition d'accepter de vous arreter (des stops), de 1 à 3 fois selon la longueur de la course, dans des magasins.
Cette tendance très répandue à Bangkok fera gagner le plein de son engin au chauffeur.
Seule tache dont vous devrez vous acquitter pour une course alors moins chère, faire semblant de vous interesser au produit quelques instants.

Dans cet échange, c'est du " win win "... non?

 

Le 9/06/2008